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Le propriétaire de ce site ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Il n'est payé ni par Monsanto, ni par Carrefour, ni par Greenpeace... (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

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L'auteur

couvMarcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Grenoble-Alpes, ses seules sources de revenus.

Dernier ouvrage grand public :

OGM, la question politique

 

 

Ouvrage précédent: Les OGM, l'environnement et la santé  

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 12:49

uk-flagThe new Commissioner for the Health and Consumers at the European Commission, Mr. John Dalli, has proposed (13 July, 2010) to give EU Member States the right to choose whether to cultivate GM-crops, using political and socio-economic reasons as the sole justification. This is in contradiction with EC Directive 2001/18/EC, which consequently would need to be amended.  In contrast, the scientific recommendations remain the domain of the European Food Safety Authority (EFSA). In exchange, Mr. Dalli hopes that Member states may be more favourably inclined to approve EFSA recommendations for imported GM-crops upon which European meat and poultry farmers depend. The initial reactions from all stakeholders, whether Member States, the biotechnology companies, European and US farmer associations, or the anti-GMO NGOs have been uniformly negative; though obviously not for the same reasons.

John Davison analyzes the motivations of the stakeholders and the difficulties foreseen for the EU.     Read the full-length text  

John Davison  John Davison was Directeur de Recherche at INRA-Versailles.

A previous article by J. Davison.   Other articles in English:

Anti-GMO vandalism against academic laboratories

"Hidden GMOs" : anti-GMO campaigners change target but not strategy 

How German and French governments have deliberately commissioned biased reports 

The circumstances surrounding the French Government’s decision to ban MON810 

 

drapeau francais Le Commissaire John Dalli propose la Non-coexistence des plantes OGM

Le nouveau Commissaire européen pour la santé et des consommateurs, M. John Dalli, a proposé en juillet 2010 de donner aux États membres le droit de choisir de cultiver ou non des OGM, en utilisant des raisons politiques et socio-économiques comme seule justification. Cela est en contradiction avec la Directive 2001/18/CE, qui par conséquent devrait être modifiée. En revanche, les recommandations scientifiques restent du domaine de l'Autorité de sécurité alimentaire européenne (EFSA). En échange, M. Dalli espère que les États membres seront plus favorablement disposés à approuver les recommandations de l'EFSA sur les OGM importés dont dépend la production européenne de viande et de volailles. Les premières réactions de toutes les parties-prenantes, que ce soit les États membres, les entreprises de biotechnologie européennes, les associations d'agriculteurs des États-Unis, ou les ONG anti-OGM, ont été uniformément négatives : bien évidemment pas pour les mêmes raisons.

John Davison analyse les motivations des parties-prenantes et les difficultés à venir pour l’UE.      Lire le texte complet.

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commentaires

Sceptique 15/09/2010 19:21


Merci pour cette communication qui met bien à sa place l'intervention du politique dans l'affaire des OGM en Europe. Il en ressort que le premier niveau est l'acceptabilité des OGM par les
populations nanties de l'Europe, qui les rejettent à partir d'arguments totalement irrationnels, et anti-scientfiques.
Ces "sentiments" sont très répandus, à un niveau qu'on peut estimer majoritaire. Ce qui oblige les politiques, en deuxième ligne, finalement, à adopter le point de vue majoritaire pour écarter le
risque de guerre civile.
Dans l'avenir proche, les OGM permettront aux pays tropicaux en voie de développement d'améliorer leurs rendements, davantage compromis par les ravageurs que ceux des pays tempérés.
Dans un avenir plus lointain, les contraintes écologiques "négatives" pesant sur l'agriculture de nos pays créeront une pénurie relative ou même grave, qui feront réfléchir les citoyens-électeurs
et leur feront choisir une autre politique.