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Le propriétaire de ce site ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Il n'est payé ni par Monsanto, ni par Carrefour, ni par Greenpeace... (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

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L'auteur

couvMarcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Grenoble-Alpes, ses seules sources de revenus.

Dernier ouvrage grand public :

OGM, la question politique

 

 

Ouvrage précédent: Les OGM, l'environnement et la santé  

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:02

 

drapeau francaisLire la version en Français en bas de page

 

uk-flag Who wrote the Emergency Measures Document for the GMO MON810 maize?

by John Davison 

 

        In February 2012 the French Ministries of Agriculture and of Ecologie sent a document named "Mesures d’urgence concernant la mise en culture des semences de maïs génétiquement modifié MON810, au titre de l’article 34 du règlement n°  829/2003/CE" to the European Commission (EC). This document purportedly contained new information not considered in previous European Food Safety Authority (EFSA) evaluations. The document had the objective of preparing the way for a new ban on MON810 maize (the previous bans having been declared illegal by the European Court of Justice and by the French Conseil d'Etat). Such a ban was then imposed in March 2012 just a few weeks before the fall of the Sarkozy government and just before the maize planting season.

The EC then translated this document into English and forwarded it to EFSA who immediately rejected it as containing no information not considered in previous evaluations.

 

The Emergency Measures document has been subjected to a point by point analysis regarding its scientific validity and was the subject of a recent publication by Kuntz, Davison and Ricroch in the prestigious international journal Nature Biotechnology. It was found that poor studies were cherry-picked,and authentic scientific reports, including those of the EFSA, were distorted, misquoted and falsely interpreted. Other scientific articles relevant to the subject but providing a different picture were ignored. Rebuttals from several authors cited in the French document are also made public in this new publication.

 

Who wrote Emergency Measures Document?

The manuscript by Kuntz, Davison and Ricroch was written for an international audience, being concerned with the increasing tendency of EU member states to falsify scientific results for political gain, and only briefly mentioned concerns specific to France. It mentioned, in passing, that the Emergency Measures document was totally anonymous. Who then was the author of this document? In reality, we do not know but several indications are relevant:

 

1) The document was written by the Ministry of Ecology, under Minister Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), and then forwarded to the Ministry of Agriculture, under Minister Bruno le Maire, who then sent it to the EC.

 

2) Neither NKM, nor Bruno le Maire, have the necessary scientific qualifications (nor probably the time) to write such a document. Similarly the functionaries of these Ministries lack such expertise.

 

3) Certain experts of the Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) undoubtedly have the expertise to write such a document. However, the HCB was not consulted on the preparation of the Emergency Measures document. Consequently, the chairman of the HCB,  Jean-François Dhainault, wrote to the  French prime minister M. François Fillon expressing the  displeasure of the HCB members and their  shock that “other expertise” was seemingly  used for the preparation of the document and that the conclusions of previous HCB reports had been ignored. M. Fillon did not reply.


4) We are thus left with the conclusion of M. Dhainault that the Ministry of Ecology used 'other expertise'. Who then was this person(s)?

        a) He (or she) did an excellent job of falsifying scientific results and reports and of hiding other known scientific publications that did not support his political agenda.

b) He was probably a scientist of relatively high standing and knowledge and thus known to the scientific community.

        c) He chose to remain anonymous: he did not seek scientific peer-recognition for his work.  He probably fears charges of scientific misconduct.

 

We may never know who was the author(s) of the Emergency Measures document unless he has the courage to reveal himself. The purpose of this article is to demonstrate (what we already know) that rogue scientists are present among us and the anti-scientific governments are willing to use them to suit their own political purposes.


In this respect, we make no difference between the Governments of Presidents Sarkozy and Hollande. While the Hollande Government has reversed a great many of 'innovations' of the previous government, it has done nothing to bring GMO regulation of GMOs under a rational scientific basis but simply continues Sarkozy's and NKM's politics.

 


drapeau francaisQui a rédigé la note de la mesure d’urgence contre le maïs MON810 ?

 

En février 2012, les ministères français de l'Agriculture et de l'Ecologie ont envoyé un document sur des « Mesures d'urgence concernant la mise en culture des semences de maïs génétiquement modifié MON810, au titre de l'article 34 du Règlement n° 829/2003/CE» à la Commission européenne (CE). Ce document contenait prétendument de nouvelles informations, non encore prises en compte dans les évaluations précédentes de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Le document avait pour objectif de préparer la voie à une nouvelle interdiction du maïs MON810 (les interdictions précédentes ayant été déclarées illégales par la Cour de justice européenne et par le Conseil d'Etat français). Une telle interdiction a ensuite été imposée par arrêté en mars 2012, uniquement quelques semaines avant la chute du gouvernement Sarkozy et juste avant la saison des semis de maïs.

La CE a ensuite traduit ce document en anglais et l'a transmis à l'EFSA qui l'a immédiatement rejeté comme ne contenant aucune information non prise en compte dans les évaluations précédentes.


Le document sur les mesures d'urgence a été soumis à une analyse point par point concernant sa validité scientifique et a fait l'objet d'une publication récente par Kuntz, Davison et Ricroch dans la prestigieuse revue Nature Biotechnology. Il a été constaté que des études de faible qualité ont été sélectionnées à dessein en fonction des objectifs politiques, et que des rapports scientifiques authentiques (y compris ceux de l'EFSA) ont été déformés, mal cités et faussement interprétés. D'autres articles scientifiques pertinents pour le sujet, qui  donnaient une image différente, ont été ignorés. Les réfutations de plusieurs auteurs cités dans le document français sont également rendues publiques dans cette nouvelle publication.

Qui a écrit la note des mesures d'urgence ?
Le manuscrit par Kuntz, Davison et Ricroch a été écrit pour un public international, qui est inquiet de la tendance croissante des Etats membres de l'UE à falsifier les résultats scientifiques à des fins politiques ; il n’y est que brièvement mentionné des préoccupations spécifiques à la France. Il est mentionné en passant le fait que le document sur les mesures d'urgence était totalement anonyme. Qui était alors l'auteur de ce document ? En réalité, nous ne le savons pas, mais plusieurs indications sont pertinentes:


1) Le document a été rédigé par le ministère de l'Ecologie, sous l’autorité de Nathalie Kosciusko-Morizet, puis transmis au ministère de l'Agriculture dirigé par Bruno Le Maire, qui l'a ensuite envoyé à la CE.

NKM maire de Paris
2) Ni NKM, ni Bruno Le Maire, n’ont les qualifications scientifiques nécessaires (ni probablement le temps) pour écrire un tel document. De même, les fonctionnaires de ces ministères n'ont pas cette expertise.


3) Certains experts du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) ont sans aucun doute l'expertise nécessaire pour écrire un tel document... Toutefois, le HCB n'a pas été consulté sur la préparation du document sur les mesures d'urgence. En effet, le président du HCB, Jean-François Dhainault, a écrit au Premier Ministre français, M. François Fillon, en exprimant le mécontentement des membres du HCB et leur choc qu’« une expertise autre » a été apparemment utilisée pour la préparation du document et que les conclusions des rapports précédents du HCB avaient été ignorées. M. Fillon n'a pas répondu.


4) Si nous suivons M. Dhainault, que le ministère de l'Ecologie a utilisé une autre expertise, qui alors était cette ou ces personne(s) ?

a) Il (ou elle) a fait un excellent travail de falsification de résultats scientifiques et de rapports, et d’omissions d'autres publications scientifiques connues qui ne confortaient pas son agenda politique.

b) Il est probablement un scientifique de bon niveau, avec une relativement bonne connaissance du sujet, et donc connu de la communauté scientifique.
c) Il a choisi de rester anonyme : Il n'a pas cherché la notoriété scientifique chez ses pairs et craint probablement des accusations de fraudes scientifiques.


Nous ne saurons jamais qui ont été le ou les auteur(s) de la note des mesures d'urgence, sauf s’ils ont le courage d’apparaitre au grand jour. Le but de cet article est de montrer (ce que nous savons déjà) que des scientifiques peu scrupuleux sont présents parmi nous et que les gouvernements anti-scientifiques sont prêts à les utiliser pour répondre à leurs propres buts politiques.


À cet égard, nous ne faisons aucune différence entre les gouvernements des Présidents Sarkozy et Hollande. Alors que le gouvernement Hollande a annulé un grand nombre de mesures du gouvernement précédent, il n'a rien fait pour mettre la réglementation sur les OGM sur une base scientifique rationnelle, mais continue simplement la politique de Sarkozy et NKM.

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commentaires

gattaca 03/07/2013 14:26

Important de rappeler l'épisode Y Le Maho dans les justifications successives du gouvernement français pour un moratoire sur le maïs porteur de l'événement MON810.
Beaucoup de similitudes mis à part qu'on connaissait le rédacteur.

Il était déjà extrêmement curieux que l'état confie au professeur Le Maho (spécialiste des manchots de la Terre Adélie) un rapport sur le maïs... la meilleure preuve en est que ce grand spécialiste
n'hésite nullement à écrire dans son rapport qu'il existe des pieds de maïs "mâle" et d'autres "femelle".
Preuve donc qu'il n'a jamais vu de sa vie un pied de maïs !

Le rapport s'appuie lui même sur quelques pauvres références biblio, pour la plupart connues et parfois contestées mais certes pas nouvelles et ressemble à un brouillon amélioré qu'avait pondu en
son temps le comité de préfiguration d'une haute autorité (CPHA) sous la houlette d'un certain Le Grand ayant évoqué "des doutes sérieux" sous la dictée de NKM !

Pire, écrit en juin 2008, il ne fait même pas mention de l'avis de l'AFSSA (à l'époque, devenue ANSES depuis 2009) d'avril 2008 qui donnait un avis favorable au renouvellement du maïs GM MON810,
prouvant, là encore, que les politiques préfèrent s'appuyer sur des compétences (forces) obscures plutôt que de faire appel et mandater les instances d'évaluation spécifiques.

On peut raisonnablement se demander si ces politiques ont une connaissance élémentaire des outils d'aide à la décision qu'ils ont eux mêmes mis en place !

Dr. Watson 27/06/2013 15:05

Vous ne savez pas qui a contribué au texte rédigé par le Ministère de l’Ecologie. Moi non plus, mais les scientifiques ci-dessous n’ont pas été rebutés de partir en service commandé pour ce
Ministère le 10 octobre 2008.
Voir http://www.efsa.europa.eu/fr/search/doc/252r.pdf

Yvon Le Maho (déjà auteur en 2008 d’un rapport, commandé par le Ministère de l’Ecologie pour justifier « scientifiquement » la clause de sauvegarde de février 2008),
Pierre-Henri Gouyon (Criigen, qui a organisé une pétition de soutien à Séralini !),
Denis Bourguet et Marc Lavielle (2 anti-OGM notoires du HCB, qui n’en manque pas, puisque ses membres sont nommés par . . . le Ministère de l’Ecologie !)

Cela n’est pas une preuve. Si ça se trouve c’est le majordome qui a écrit le texte ! Dans les mauvais livres, c’est toujours lui le coupable.

Alberto Guidorzi 27/06/2013 12:10

Pouvez vous me reinsegner sur cette recherce?

http://www.organic-systems.org/journal/81/8106.pdf

Est elle comparable à la récherce de Seralini ou elle a plus de validité scientifique.

Marcel Kuntz 28/06/2013 12:41



Il s’agit de la publication suivante:


A long-term toxicology study on pigs fed a combined genetically modified (GM) soy and


GM maize diet, par Judy A. Carman et coll. Journal of Organic Systems, 8(1),
2013 


http://www.organic-systems.org/journal/81/8106.pdf


émanant d’un groupe anti-OGM et affirmant avoir observé un nombre accru d’inflammation de l’estomac chez des porcs en cas d’alimentation par du
soja GM.


Il ne s’agit pas d’un journal de premier plan (pour rester poli) et l’article a suscité de nombreuses critiques qui invalident les conclusions.


 


Science shows biotech crops are safe


http://greenbio.checkbiotech.org/news/science_shows_biotech_crops_are_safe


 


More bad science in the service of anti-GMO activism


http://www.sciencebasedmedicine.org/once-more-bad-science-in-the-service-of-anti-gmo-activism/


 


Autres commentaires critiques:


http://www.abc.net.au/science/articles/2013/06/12/3779903.htm#.Uc1VOJzwE3Q


 


Les aliments dérivés de PGM et ceux de soja conventionnel n’ont pas été produits dans les mêmes conditions, et diffèrent notamment par leur contamination par des
mycotoxines.


La critique de l'article de  Carman et al.  en mettant l’accent sur l'effet des fumonisines, mycotoxines connues
pour leurs propriétés (entre autres) très irritantes, est donc fondée.



L'argument proposé par l'article de Carman et al. justifiant d'écarter l'effet de ce facteur (fumonisines) en soulignant la valeur de 3000 ppb en dessous de la
limite recommandée pour l’alimentation des porcs,  et l'utilisation de bentonite pour fixer une fraction des fumonisines, est fallacieux. En effet, les recommandations 2006/576/CE fixent à 5000 ppb la valeur pour les porc,  quitendent à éviter les dommages les
plus visibles sur le cheptel, mais n’excluent pas des conséquences telles que celles rapportées après dissections des animaux comme réalisé pour l'étude de Carman.

Cette variation en fumonisines entre le maïs GM et le maïs conventiel utilisées dans l’étude est liée vraisemblablement à des conditions de cultures différentes puisqu'il s'agit d'observations
pratiques. La nature GM ou non GM du maïs ne saurait expliquer la teneur plus élevée en fumonisines du maïs GM.


Donc, si on croit à ces résultats, la conclusion logique de l'article de Carman et al. aurait dû être : en présence d'une alimentation plus riche en fumonisines
.... il est observé des irritations prononcées de l'estomac des porcs support de l'expérimentation.


Sur l'explication par les fumonisines, lire aussi:
http://gmopundit.blogspot.com.au/2013/06/what-commonly-causes-enlarged-uteruses.html


 


D'autres ne croient pas aux résultats eux-mêmes :




Bruce M. Chassy and Henry I. Miller,


You Can Put Lipstick On A Pig (Study), But It Still Stinks




http://www.forbes.com/sites/henrymiller/2013/07/17/you-can-put-lipstick-on-a-pig-study-but-it-still-stinks/


 


Prof David Spiegelhalter, Winton Professor of the Public Understanding of Risk at the University of Cambridge, said:


"The study's conclusions don't really stand up to statistical scrutiny.   The authors focus on 'severe' stomach
inflammation but all the other inflammation categories actually favour the GM-diet.  So this selective focus is scientifically inappropriate.  


“When analysed using appropriate methods, the stomach inflammation data does not show a statistically statistical association with
diet.  There are also 19 other reported statistical tests, which means we would expect one significant association just by chance: and so the apparent difference in uterus weight is likely
to be a false positive."


Prof Patrick Wolfe, Professor of Statistics at University College
London, said:


“I am not an expert on animal health, husbandry, toxicology etc, and therefore I cannot comment on these aspects of the study.
 As a statistical methodologist I can however comment on the data analysis undertaken and presented in the article.


“The biggest issue is that the study was not conducted to test any specific hypothesis.  This means that the same sample (in
this case nearly 150 pigs) is, in effect, being continually tested over and over for different findings.  


“The statistical tests employed assume that a single test is done to test a single, pre-stated hypothesis; otherwise the significance
levels stemming from the tests are just plain wrong, and can be vastly over-interpreted.  


“Thus there is a higher-than-reported likelihood that the results are due purely to chance.  The number of pigs being in the low
hundreds (instead of, say, the thousands, as is often the case in large medical studies) can make this effect even more prominent.


“Bottom line: a better-designed study would have hypothesized a particular effect (such as changes in stomach size), and then applied
a statistical test solely to check this hypothesis.   Perhaps another independent team of researchers will go down this path.  Until then, this study definitely does not show that
GM-fed pigs are at any greater risks than non-GM fed pigs.”


Les commentaires d’Andrew Kniss sur les statistiques :


http://weedcontrolfreaks.com/2013/06/gmo-pig/


 


Les réfutations de l'Agence d'Australie-Nouvelle Zélande (FSANZ):


http://www.foodstandards.gov.au/consumer/gmfood/Pages/Response-to-Dr-Carman%27s-study.aspx


Et ceux de l'Austalian Office of the Gene Technology Regulator (OGTR)


http://www.ogtr.gov.au/internet/ogtr/publishing.nsf/Content/fact-pigfeeding-htm



Alberto Guidorzi 26/06/2013 00:57

En Italie, ou j'habite, on est dans une situation pas tellement différente :

1° ils ont copié votre document « sans paternité ou maternité » et l’ont adressé à la Commission à Bruxelles comme « faits nouveaux », mais sans le présenter come « Mesures d’urgence ». Le
gouvernement italien a seulement demandé d’en évaluer le contenu.

2° L’agriculteur Mr. Giorgio Fidenato vient de semer ( en le déclarant à priori) 6000 mètres de surface avec une variété contenant l’événement MON 810 et la nouvelle Ministre de l’Agriculture
(totalement incompétente) veut faire détruire le semis, mais l’agriculteur a agi sur la base d’une décisions de la Court de Justice européenne qui a dit que le décret italien qui exigeait
l’obtention d’une permission pour ces semis était illégal, car la législation sur les semences est de compétence exclusivement communautaire. On voudrait prohiber la continuation de la culture de
mais OGM en disant que la Région du Frioul ne s’est pas doté d’une réglementation sur la coexistence, mais même dans ce domaine la court de justice a dit que la maque de la réglementation sur la
coexistence n’est pas « condition sine qua non » pour empêcher le semis du Mon 810.

3° On verra bien l’évolution, moi je crois qu’on embouchera un group de « casseurs » qui détruiront le champ de l’agriculteur et la force publique sera adressé sur place en retard, quand le dégâts
seront faits.

Dans la « Patrie du droit » le droit, quand il s’agit d’OGM, est devenus un optional !