En décembre 2009, une publication alarmiste signée d'un groupe anti-OGM (de Vendômois et collaborateurs) a été diffusée : elle concerne la toxicité supposée de 3 maïs (MON810, MON863 et NK603).
La Food Standards Australia New Zealand a rejeté ces allégations : les auteurs "ont dénaturé la signification toxicologique de leurs résultats en accentuant de manière indue le traitement statistique des données" et "n'offrent aucune explication scientifique plausible à leur hypothèse".
En France, le Comité Scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies a jugé que cette étude "n'apporte aucun élément scientifique recevable". Lire aussi : le ton monte contre Corinne Lepage.
L'analyse critique du Dr. Sylvain Charlebois (Université de Regina/Université de la Saskatchewan, Canada).
Les critiques de Jean-Baptiste Bergé (INRA) : "un manquement à l'éthique scientifique".
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