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Introduction

Le propriétaire de ce site ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Il n'est payé ni par Monsanto, ni par Carrefour, ni par Greenpeace... (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

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L'auteur

couvMarcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Grenoble-Alpes, ses seules sources de revenus.

Dernier ouvrage grand public :

OGM, la question politique

 

 

Ouvrage précédent: Les OGM, l'environnement et la santé  

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 22:33

                                                                                             Read the English version hereuk-flag

EVENEMENT ! Publication de notre article de revue

Assessment of the Health Impact of GM Plant Diets in Long-Term and Multigenerational Animal Feeding Trials: a Literature Review,

par Chelsea Snell, Aude Bernheim,  Jean-Baptiste Bergé,  Marcel Kuntz, Gérard Pascal,  Alain Paris,  Agnes Ricroch,

Food and Chemical Toxicology 50 (2012) 11341148.        Télécharger ici.

 

Le Figaro a été le premier à parler de notre article (lire), suivi de l'AFP (lire).

Interview d'Agnès Ricroch sur Europe 1.

 

Résultats

Contrairement aux allégations souvent entendues, notre article démontre que des études à long terme sur la sécurité sanitaire des OGM ont bien été réalisées (nourrissage d'animaux).

 

Ces études concernent des lignées GM de maïs, pomme de terre, soja, riz et triticale. Elles appartiennent à deux catégories :

12 études toxicologiques de longue durée, c'est-à-dire d'une durée supérieure (jusqu'à 2 ans) aux 90 jours classiquement utilisés dans les tests de toxicité appliqués aux OGM,

12 études sur plusieurs générations d'animaux .

 

Conclusions

Ces études, toutes réalisées par des laboratoires publics, ne révèlent aucun problème sanitaire lié à la consommation à long terme de nourriture dérivée d'OGM.

 

Elles confirment ce qu'ont toujours dit les toxicologues, à savoir que dans les cas où des études de toxicité subchronique sont jugées nécessaires, allonger la durée de nourrissage des animaux au-delà de 90 jours n'apporte aucun élément d'information supplémentaire.

 

En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.

                                                                        George Orwell

 

Il ne reste aujourd'hui plus d'espace scientifique pour craindre un risque sanitaire inhérent à la nature « génétiquement modifiée » des variétés commercialisées - après évaluation des risques telle qu'elle est pratiquée.

 

Celle-ci repose sur une méthode comparative avec des variétés reconnues sûres. Elle implique différents niveaux d'examen, du laboratoire jusqu'au champ. L'évaluation réglementaire (selon des normes internationales), et en particulier les études toxicologiques, n'étant que la dernière étape d'un processus « pas-à-pas » et « cas-par-cas ».

 

Des conclusions confortées par des approches différentes

Dans un article scientifique précédent, nous avons passé en revue 44 publications décrivant des profilages à grande échelle d'OGM. Ces nouvelles techniques d'analyses ont pour but de visualiser l'expression de tous les gènes, toutes les protéines et tous les petits composés chimiques (métabolites) dans un organisme donné.

 

-aucune de ces publications ne conclut à un problème de sécurité sanitaire pour les OGM mis sur le marché.

-la transgénèse a moins d'impact sur les plantes que la variabilité génétique générée par l'amélioration conventionnelle des plantes dans les variétés déjà existantes.

-les changements naturels de l'environnement (d'un champ à l'autre par exemple) ont généralement un impact plus prononcé sur les plantes que la transgénèse.

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