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Introduction

Ce site n’est pas militant, car il ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Ce site présente de manière simple les faits et études scientifiques (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

 

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Ce site est classé dans le palmarès de Sciences & Avenir d'octobre 2010 des 100 meilleurs sites de sciences.ret-accueil-s

L'auteur

couv.Marcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Joseph Fourier, Grenoble.

Ouvrage grand public (cliquez ici) :

      Les OGM, l'environnement et la santé

Dernière publication scientifique : ici

Dernier ouvrage scientifique collectif : ici

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Lundi 7 janvier 2013 1 07 /01 /Jan /2013 16:48

uk-flagWhy it is time to simply say "No"

Dr. Jens Katzek

As a former Friends of the Earth campaigner against genetically modified food, I finally left in the mids of the 90th after almost 10 years the environmental organization I previously worked for because of their opposition to Golden Rice. And the more I follow the most recent debates on Golden Rice the more I am still convinced that this was a very good decision.

 

drapeau francaisPourquoi il est simplement temps de dire "Non" 

Dr. Jens Katzek

Je suis un ancien militant anti-OGM de Friends of the Earth et j’ai finalement quitté au milieu des années 90 cette organisation pour laquelle j’ai travaillé pendant près de 10 ans, en raison de son opposition au Riz Doré. Et plus je suis le récent débat sur le Riz doré, et plus je suis convaincu que c’était une très bonne décision.

 


uk-flagLecture to Oxford Farming Conference, 3 January 2013

Mark Lynas

To read the original version, click here

 

drapeau francaisConférence à l’Oxford Farming Conference, le 3 janvier 2013

Mark Lynas

Pour lire le texte intégral en Français, cliquer ici

Extraits:

J’aimerais commencer par des excuses. Pour mémoire, je le dis ici devant vous, je regrette d’avoir passé plusieurs années à arracher des cultures OGM.

Je suis également désolé d’avoir aidé le mouvement anti-OGM à démarrer au milieu des années 90, et d’avoir ainsi contribué à diaboliser un outil technologique important qui peut être utilisé au bénéfice de l’environnement.

En tant que défenseur de l’environnement, et en tant que personne qui croit que chacun dans ce monde a le droit de choisir une nourriture saine et nourrissante, je n’aurais pu choisir une voie plus contreproductive. Je le regrette à présent amèrement.

 

[…] j’ai découvert la science, et dans cette démarche, j’espère être devenu un meilleur écologiste. […]

C’était un mouvement (anti-OGM) explicitement anti-science.  […]

Ce que nous ne réalisions pas à l’époque, c’était que le véritable monstre de Frankenstein n’était pas la technologie OGM, mais notre réaction à son encontre.

[…] une critique me disait : « donc vous êtes opposé aux OGM du fait qu’ils sont mis sur le marché par de grandes sociétés. Etes-vous aussi opposé à la roue parce qu’elle est vendue par de grandes entreprises automobiles ?

Alors j’ai lu. Et j’ai découvert que chacune de mes intimes convictions n’était rien moins que des légendes urbaines écolos.

 

J’avais supposé que ça augmentait l’utilisation des produits phytos.  Il s’est avéré que le coton et le maïs résistant aux insectes ont besoin de moins d’insecticides.  J’avais supposé que les OGM profitaient seulement aux grandes entreprises. Il s’est avéré que des milliards de dollars de bénéfice sont revenus aux agriculteurs, ayant moins besoin d’intrants. J’avais supposé que la technologie Terminator dérobait aux agriculteurs le droit de garder les semences. Il s’est avéré que c’était le cas des hybrides depuis bien longtemps, et que Terminator n’a jamais eu lieu. J’avais supposé que personne ne voulait des OGM.  En fait, ce qui s’est passé, c’est que le coton Bt a été piraté en Inde et le soja Roundup Ready au Brésil tellement les agriculteurs avaient hâte de les utiliser. J’avais supposé que les OGM étaient dangereux. En fait, la technologie s’est avérée plus sûre et plus précise que la sélection variétale classique.  

  

[…] Il nous faut produire plus de nourriture, non seulement pour rester au niveau de la croissance de la population mondiale, mais aussi parce que la pauvreté est peu à peu éradiquée. […] L’intensification est essentielle – nous devons produire plus sur des surfaces limitées pour protéger les forêts tropicales et pour éviter que les habitats naturels existant soient labourés.  […] Nous devons également faire avec des quantités d’eau limitées, avec des aquifères qui s’épuisent et des sécheresses qui devraient sévir avec de plus en plus d’intensité. […] Nous devons aussi mieux gérer l’utilisation de l’azote.

 

[…] Il ne suffit pas de s’asseoir en attendant qu’une innovation technologique résolve nos problèmes. Nous devons être bien plus proactifs et stratégiques que cela. Nous devons nous assurer que l’innovation technologique bouge bien plus rapidement, et dans la bonne direction de ceux qui en ont le plus besoin.

 

[…] Avant sa mort en 2009, Norman Borlaug a consacré de nombreuses années à lutter contre ceux qui, pour des raisons idéologiques ou politiques, s’opposaient aux innovations modernes dans l’agriculture. Citons-le : « si les réfractaires arrivent à stopper les biotechnologies agricoles, ils pourraient en fait accélérer les famines et la crise de la biodiversité mondiale qu’ils avaient prédites depuis près de 40 ans ».

Et grâce à des campagnes soi-disant écologistes lancées par des pays riches, nous sommes dangereusement proches de ces positions à l’heure actuelle. Les biotechnologies n’ont pas été stoppées, mais leur coût a été rendu prohibitif pour tous sauf pour les entreprises de plus grosse taille. […] Il y a une ironie déprimante dans le fait que ceux qui conduisent des campagnes contre les OGM commercialisés par les grandes sociétés sont finalement ceux qui ont principalement contribué à cette situation.

 

[…] Nous, consommateurs bien nourris, sommes aveuglés par la nostalgie romantique de l’agriculture du passé. Parce que nous avons assez à manger, nous pouvons nous permettre de céder à nos illusions.

[…] Si vous y réfléchissez, le mouvement du bio est avant tout un mouvement de rejet. Il n'accepte pas les nombreuses technologies modernes par principe.

 

[…] à l’échelle de la planète, combien de terres ont été épargnées grâce à ces améliorations de rendement formidables, dans lesquelles les intrants chimiques ont joué un rôle déterminant?  La réponse est de 3 milliards d'hectares, soit l'équivalent de deux Amériques du Sud. Il n'y aurait plus de forêt amazonienne aujourd'hui sans cette amélioration des rendements. Ni resterait-il un tigre en Inde ou un orang outan en Indonésie. C'est pourquoi je ne sais pas pourquoi tant de ceux qui s'opposent à l'utilisation de la technologie dans l'agriculture se disent écologistes.

 

[…] Si vous regardez la situation, sans préjugés, une grande partie du débat, à la fois en termes de lutte contre les biotechnologies et en faveur du bio, est simplement basée sur un sophisme naturaliste - la croyance que le naturel est bon et que l’artificiel est mauvais. C'est une erreur, car il y a beaucoup de poisons et des façons de mourir entièrement naturels.

 

[…] Ainsi, les droits d'une minorité bien nantis, qui dérivent en fin de compte d’une préférence des consommateurs basée sur l'esthétique, éclipsent les droits de tout le monde à utiliser des cultures améliorées qui profitent à l'environnement.

Je suis pour un monde de diversité, mais cela signifie qu’un système d'exploitation ne peut pas prétendre avoir le monopole de la vertu et viser à exclure toutes les autres options. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir une coexistence pacifique? Particulièrement quand cela nous lie à d'anciennes technologies qui portent davantage de risques que les nouvelles.

 

[…] Le plus grand risque est que nous ne profitions pas de toutes sortes de possibilités d'innovation en raison de ce qui est en réalité rien de plus que des préjugés aveugles.

 

[…] Je ne sais pas pour vous, mais moi j'en ai assez. Donc, ma conclusion aujourd'hui est très claire : le débat sur les OGM est terminé. Il est fini. Nous n'avons plus besoin de discuter si oui ou non ils sont sûrs après plus d'une décennie et demie et la consommation de 3 billions de repas contenant des OGM, il n'y a jamais eu un seul cas de préjudice validé. […] Plus précisément, des gens sont morts pour avoir choisi de manger bio, mais personne n'a succombé de manger des OGM.

 

[…] Ainsi une innovation agricole hautement nécessaire est étranglée par une avalanche suffocante de règlements qui ne sont pas fondés sur une évaluation scientifique rationnelle du risque. Le risque aujourd'hui n'est pas que quiconque puisse être lésés par les aliments génétiquement modifiés, mais que des millions seront lésés de ne pas avoir assez de nourriture, parce qu’une minorité de personnes dans les pays riches veulent que leurs repas soient ce qu'ils considèrent comme naturel.

 

[…] Norman Borlaug est mort maintenant, mais je pense que nous honorons sa mémoire et sa vision lorsque nous refusons de céder aux orthodoxies politiquement correctes quand on sait qu'elles sont incorrectes. Les enjeux sont élevés. Si nous continuons à nous tromper, les perspectives de vie de milliards de personnes vont être à risque.

 

Donc, je mets au défi chacun d'entre vous aujourd'hui de remettre en question ses croyances dans ce domaine et de voir si elles résistent à un examen rationnel. […]

 

Mais le plus important de tout est que les agriculteurs devraient être libres de choisir quel type de technologies qu'ils souhaitent adopter. Si vous pensez que les anciennes méthodes sont les meilleures, c'est bien. Vous avez ce droit.

 

Ce que vous n'avez pas le droit de faire c’est d’empêcher ceux qui espèrent - ou s’efforce de - faire les choses différemment et mieux. Les agriculteurs qui comprennent les pressions que représentent une population croissante et un réchauffement de la planète. Qui comprennent que les rendements à l'hectare sont le paramètre le plus important de l'environnement. […]

 

Donc, mon message au lobby anti-OGM […] est le suivant. Vous avez droit à votre opinion. Mais vous devez maintenant savoir qu'elle n’est pas validée par la science. Nous arrivons à un point critique, et pour le bien des personnes et de la planète, il est maintenant tempspour vous de ne plus barrer cette voie et de laisser le reste d'entre nous agir pour nourrir la planète de manière durable.

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Dimanche 15 juillet 2012 7 15 /07 /Juil /2012 20:53

New/nouvelle publication                                           drapeau francaisversion française ci-dessous

Destruction of public and governmental experiments of GMO in Europe

Marcel Kuntz. GM Crops & Food, Vol. 3(4), pages 1-7, October/November/December 2012

 

uk-flagThe purpose of this article is to compile the destruction of GMO trials from academic or governmental research institutes in Europe. About 80 acts are identified, mainly in 4 countries; namely France, Germany, the United Kingdom and Switzerland. Examples are also provided for Italy and Belgium.

 

The general conclusions that can be drawn from these destructions are:

 

The vast majority of destroyed academic or governmental experiments were designed to assess the safety of GMOs.

 

Destructions were not limited to field experiments (some confined experiments were also destroyed).

 

cirad2bisDestruction could not be prevented by dialog initiated by scientists.

 

In a few cases, the destruction was accompanied by other damage to property, threats or violence against individuals.

 

Field trial of GMOs is now virtually impossible in many European countries.

 

The EU, national governments and local authorities contribute morally and financially to a major impediment to research on green biotechnology.  

               

                                              Anti-science slogan in the vandalised CIRAD greenhouse

                                            (Let's unmask researchers / let's empty the laboratories)

 

drapeau francaisDestruction des expériences de la recherche publique et  gouvernementale sur les OGM en Europe

Le but de cet article est de compiler les destructions des essais d'OGM de la recherche des Institutions académiques ou gouvernementales en Europe. Environ 80 actes ont été répertoriés, principalement dans 4 pays, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la Suisse. Des cas sont aussi décrits en Belgique et en Italie.


Les conclusions générales qui peuvent être tirées sont :


La grande majorité des destructions concernent des expériences qui visaient à évaluer la sécurité des OGM.


Ces destructions ne se sont pas limitées à des essais en champ (des expériences confinées ont également été détruites).


Aucune destruction n'a pu être empêchée par des tentatives de dialogue initiées par les scientifiques.


Dans un certain nombre de cas, la destruction de l'essai a été accompagnée d'autres dommages à des propriétés, de menaces ou de violence contre des personnes.


Les essais au champ sont aujourd'hui quasi impossibles dans certains pays européens.


L'UE, certains gouvernements nationaux et certaines autorités territoriales ont contribué, moralement et financièrement, à un obstacle majeur pour la recherche en biotechnologie verte.

Par Marcel Kuntz - Publié dans : Documents
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 22:33

                                                                                             Read the English version hereuk-flag

EVENEMENT ! Publication de notre article de revue

Assessment of the Health Impact of GM Plant Diets in Long-Term and Multigenerational Animal Feeding Trials: a Literature Review,

par Chelsea Snell, Aude Bernheim,  Jean-Baptiste Bergé,  Marcel Kuntz, Gérard Pascal,  Alain Paris,  Agnes Ricroch,

Food and Chemical Toxicology 50 (2012) 11341148.        Télécharger ici.

 

Le Figaro a été le premier à parler de notre article (lire), suivi de l'AFP (lire).

Interview d'Agnès Ricroch sur Europe 1.

 

Résultats

Contrairement aux allégations souvent entendues, notre article démontre que des études à long terme sur la sécurité sanitaire des OGM ont bien été réalisées (nourrissage d'animaux).

 

Ces études concernent des lignées GM de maïs, pomme de terre, soja, riz et triticale. Elles appartiennent à deux catégories :

12 études toxicologiques de longue durée, c'est-à-dire d'une durée supérieure (jusqu'à 2 ans) aux 90 jours classiquement utilisés dans les tests de toxicité appliqués aux OGM,

12 études sur plusieurs générations d'animaux .

 

Conclusions

Ces études, toutes réalisées par des laboratoires publics, ne révèlent aucun problème sanitaire lié à la consommation à long terme de nourriture dérivée d'OGM.

 

Elles confirment ce qu'ont toujours dit les toxicologues, à savoir que dans les cas où des études de toxicité subchronique sont jugées nécessaires, allonger la durée de nourrissage des animaux au-delà de 90 jours n'apporte aucun élément d'information supplémentaire.

 

En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.

                                                                        George Orwell

 

Il ne reste aujourd'hui plus d'espace scientifique pour craindre un risque sanitaire inhérent à la nature « génétiquement modifiée » des variétés commercialisées - après évaluation des risques telle qu'elle est pratiquée.

 

Celle-ci repose sur une méthode comparative avec des variétés reconnues sûres. Elle implique différents niveaux d'examen, du laboratoire jusqu'au champ. L'évaluation réglementaire (selon des normes internationales), et en particulier les études toxicologiques, n'étant que la dernière étape d'un processus « pas-à-pas » et « cas-par-cas ».

 

Des conclusions confortées par des approches différentes

Dans un article scientifique précédent, nous avons passé en revue 44 publications décrivant des profilages à grande échelle d'OGM. Ces nouvelles techniques d'analyses ont pour but de visualiser l'expression de tous les gènes, toutes les protéines et tous les petits composés chimiques (métabolites) dans un organisme donné.

 

-aucune de ces publications ne conclut à un problème de sécurité sanitaire pour les OGM mis sur le marché.

-la transgénèse a moins d'impact sur les plantes que la variabilité génétique générée par l'amélioration conventionnelle des plantes dans les variétés déjà existantes.

-les changements naturels de l'environnement (d'un champ à l'autre par exemple) ont généralement un impact plus prononcé sur les plantes que la transgénèse.

Publié dans : Documents
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 22:07

                                                                                   drapeau francaisLire la version française en cliquant ici

NEW ! Our review article is published

Assessment of the Health Impact of GM Plant Diets in Long-Term and Multigenerational Animal Feeding Trials: a Literature Review,

by Chelsea Snell, Aude Bernheim,  Jean-Baptiste Bergé,  Marcel Kuntz, Gérard Pascal,  Alain Paris,  Agnes Ricroch,

Food and Chemical Toxicology.     Download here.

 

Results

Contrary to frequently heard allegations, our article shows that long term animal feeding studies examining food safety of GMOs have actually been performed. 

 

These studies concern GM lines of maize, potato, soybean, rice and triticale and are of two types:

12 long term toxicological studies, where feeding time exceeds well over (up to 2 years) that of the 90 day studies classically used in toxicological studies applied to GMOs,

12 studies whose duration extended over several generations of animals.

 

Conclusions 

These studies by public research laboratories do not reveal any safety problem linked to long term consumption of GMO-derived food.

 

They confirm what has always been said by toxicologists, namely that if long term subchronic toxicity tests are considered to be necessary, increasing animal feeding duration beyond 90 days does not provide any additional information.


 

During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act.

                                                                George Orwell

 

Today there is no scientific space left for fear about a food safety risk inherently linked to the « genetically modified » nature of varieties marketed after the currently performed risk assessment.

 

GM risk assessment is based on a comparative method with conventional varieties recognized as safe. It involves several levels of examination, from the laboratory to the field. The reglementary assessment (according to international standards), and in particular the toxicological studies, being only the last step of a step-by-step and case-by-case process.

 

These conclusions are confirmed by different approaches

In a previous scientific article, we surveyed 44 publications on large scale profiling of GMOs. These novel analytical techniques aim to visualize the expression of all genes, all proteins and all small chemical compounds (metabolites) in a given organism.  

 

-none of these publications concluded to a health hazard linked to marketed GMO food.  

-transgenic plant breeding has less impact on plants than the genetic variation generated in existing varieties by conventional breeding.

-natural environmental changes (between two distant fields, for example) usually have a larger impact on plants than transgenesis.  

Par Marcel Kuntz - Publié dans : Documents
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Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 21:14

Parution de l’ouvrage édité chez Vuibert avec une préface d'Axel Kahn et une postface de François Houllier, sous la direction d'Agnès Ricroch et coll.
40 auteurs ont contribué aux 22 chapitres regroupés en 5 parties. Communiqué de presse.

 

CouvTable des matières

 

Avant-propos.

Préface. Une contribution à un débat rationnel et informé sur les biotechnologies végétales (Axel Kahn).

 

Première partie. L’amélioration des plantes : le contexte

L’amélioration des plantes : de la domestication à la transgénèse (André Gallais).

 

Les complexes d’espèces et les flux de gènes entre les espèces sauvages et cultivées (Agnès Ricroch, Thierry Robert, Yann Dussert, Ghayas Lakis & Claude Foury).

 

Les ressources génétiques et la diversité génétique des variétés végétales cultivées (Alain Deshayes et Yvette Dattée).

 

Comment protéger les innovations végétales (Bernard Le Buanec et Agnès Ricroch).

 

Deuxième partie. Méthodes et outils

Les biotechnologies de culture in vitro en amélioration des plantes (Évelyne Téoulé).

 

La transgénèse végétale (Georges Pelletier).

 

Le métabolome (Alain Paris).

 

La protéomique des plantes (Norbert Rolland et Marcel Kuntz).

 

Techniques d’analyse de la structure et du fonctionnement des génomes de plantes (Michel Delseny et Michel Caboche) .

 

Cartographie de QTL, génétique d’association et applications en sélection (Alain Charcosset et Laurence Moreau) .

 

Troisième partie. Agriculture et environnement

La gestion de la durabilité des PGM résistantes à certains insectes (Jean-Baptiste Bergé et Agnès Ricroch).

 

Les cultures tolérantes à certains herbicides : adoption, impacts et développement d’adventices résistantes (Sylvie Bonny).

 

Les PGM résistantes aux maladies virales et cryptogamiques (Marc Fuchs).

 

Des plantes transgéniques pour une meilleure utilisation de l’azote

(Bertrand Hirel et André Gallais).

 

L’apport des biotechnologies pour l’amélioration de la tolérance à la sécheresse des céréales (Laure Gaufichon, Bernard Bachelier, Jean-Louis Prioul).

 

L’apport des biotechnologies végétales aux pays en développement (Mame-Oureye Sy et Claudine Franche).

 

Quatrième partie. Alimentation et santé

L’intérêt des plantes génétiquement modifiées (PGM) pour la qualité des productions agricoles : le maïs Bt (Catherine Regnault-Roger et Marc Délos).

 

La qualité des produits : des innovations quantitatives et qualitatives apportées par les biotechnologies (Pierre Barret et Gérard Pascal).

 

La production de protéines biosynthétiques à usage thérapeutique

(Louis-Marie Houdebine et Marc-André D’Aoust) .

 

Cinquième partie. Perspectives

Quel peut être l’apport des biotechnologies végétales à l’agriculture durable des pays en développement ? (Michel Griffon).

 

Les biotechnologies végétales à l’horizon 2030 (David B. Sawaya).

 

Conclusion (Marc Fellous et Yvette Dattée) .  Postface (François Houllier).    Bibliographie.


Supplément : La gestion de la durabilité des PGM résistantes à certains insectes (Jean-Baptiste Bergé et Agnès Ricroch).

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