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Ce site n’est pas militant, car il ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Ce site présente de manière simple les faits et études scientifiques (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

 

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Ce site est classé dans le palmarès de Sciences & Avenir d'octobre 2010 des 100 meilleurs sites de sciences.ret-accueil-s

L'auteur

couv.Marcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Joseph Fourier, Grenoble.

Ouvrage grand public (cliquez ici) :

      Les OGM, l'environnement et la santé

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 23:12

 

Le débat sur le changement climatique fait apparaître une nouvelle fois le problème des relations entre Science, Expertise scientifique et formation de l'Opinion publique. Il y a sous-jacente la question de rapports entre la démarche scientifique, par essence non-démocratique (un seul peut avoir raison contre tous, à condition d'apporter une démonstration incontestable) et la décision politique qui doit au contraire résulter d'un processus démocratique.

Les extraits de l'article "Le climat, l’imposteur et le sophiste" écrit par Olivier Godard dans "Alternatives Economiques" représente une réflexion critique intéressante qui dépasse le débat sur le climat et s'applique par bien des points au débat sur les OGM.

Comme il n'est pas question de mettre en cause telle ou telle personnalité, ni de se mêler au débat sur le changement climatique où n'avons pas de compétence, les références à ce débat ont été retirées de son texte. La similarité avec ce que nous connaissons et avons connu pour les OGM est frappante ; on y retrouve les mêmes mécanismes, les même protagonistes (scientifiques, imposteurs, sophistes, journalistes et politiques) et les mêmes pièges pour les scientifiques qui appliquent les règles de leur communauté.

Jean-Louis Prioul

(Professeur,  Institut de Biologie des Plantes,Université de Paris-Sud/Orsay et CNRS)

Lire la réflexion dans son intégralité.

Publié dans : Ethique
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Commentaires

So what?
Refuser les débats polémiques et se retrouver, au mieux, relégué dans les émissions scientifiques de début d'après-midi ou de fin de soirée, ou accepter de participer aux 'spectacles' des émissions grand public en essayant de se montrer convaincants?
Pas facile? Pourquoi ne pas se faire aider par des collègues des sciences humaines (pédagogie, communication) en spécialisant le collaborateur le plus médiatique de chaque laboratoire?
Commentaire n°1 posté par Sansparti pris le 12/04/2010 à 16h44
Ce qui me frappe, c'est la façon dont les écologistes politiques défendent le GIEC tout en attaquant violemment ses équivalents concernant les OGM (EFSA et OMS). Ils utilisent les scientifiques quand ça les arrange dans leur doctrine, mais ils se fichent complètement de la science qui n'est qu'un prétexte.
Commentaire n°2 posté par Bruno le 13/04/2010 à 13h11
J'ai lu le papier d'Olivier Godard, qui n'est pas tendre avec les contestataires de la vérité (encore) officielle, sur le réchauffement du climat et sa cause. Je ne vois pas dans sa prise de position un rapport avec celle qui est appliquée aux biotechnologies et aux OGM. Il y en a bien sûr un, c'est l'appartenance ou non au catastrophisme. Climatique pour les climato-sceptiques, écologique pour les OGM. Il s'agit d'une classification subjective, sur un critère, confiance en l'homme, ou méfiance.
Commentaire n°3 posté par Sceptique le 14/04/2010 à 11h08
De quel numéro d'altereco s'agit il ?
Commentaire n°4 posté par gigiotef le 14/04/2010 à 22h17
Je comprends l'interet que peut trouver un scientifique developpant des OGM à cet article . Le parralèle entre Le GIEC et l'afssa ou l'efsa est évident.C'est longtemps ce qui m'a arrêté pour critiquer le catastrophisme des rapports du GIEC, alors que je pense que les OGM sont l'avenir de l'humanité.Mais il y a là un vrai problème : Comment peut on quand on n'est pas spécialiste d'un sujet, faire la différence entre l'expert scientifique et le scientifique militant.
La notion de consensus de la communauté scientifique compétante sur le sujet semble la meilleure solution.Mais l'histoire regorge d'exemple ou la communauté s'est trompée et au final un nouveau consensus se créée.Et comment mesure t on le consensus . Claude Allègre dit que la vérité scientifique n'est pas une affaire de démocratie, ce que dit aussi d'une certaine façon o. Godard en récusant l'intéret d'un débat démocratique.En démocratie, il suffit de 50.5 % pour être majoritaire,en science il faudrait peut être plus de 90% pour que le consensus soit valable.
Aussi je pose la question suivante, le consensus sur l'innocuité du mon 810 est il meilleur que le consensus sur le réchauffement climatique ?
Commentaire n°5 posté par gigiotef le 14/04/2010 à 23h01
Il n'y a pas de consensus en Science meme 1 avis contre 999 999 autre suffit a battre en breche une theorie préetablie ... c'est le fonctionnement meme du GIEC qui est a revoir !
Commentaire n°6 posté par Yann76 le 22/04/2010 à 22h17
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