Introduction

Ce site n’est pas militant, car il ne dit pas si les OGM c’est bien ou mal, s’il faut en manger ou pas. Ce site présente de manière simple les faits et études scientifiques (lire la suite).    ENGLISH VERSION uk-flag                                                    

 

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Ce site est classé dans le palmarès de Sciences & Avenir d'octobre 2010 des 100 meilleurs sites de sciences.ret-accueil-s

L'auteur

couv.Marcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Joseph Fourier, Grenoble.

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 15:18

Le temps (Genève)
Mardi 8 septembre 2009

Pourquoi l'Allemagne a chassé des OGM de son sol
Marcel Kuntz chercheur au CNRS

L’office fédéral allemand en charge de la protection des consommateurs a suspendu récemment la culture de maïs transformés, invoquant un risque pour certains insectes. Or, selon l’auteur, cette interdiction est purement politique. Il évoque également des manœuvres en France.

L’Administration en charge de la Protection des consommateurs et de la sécurité alimentaire (BVL) du gouvernement fédéral allemand vient de suspendre l’autorisation de cultiver des maïs génétiquement modifiés. Pourtant, ces maïs de type MON810, résistants à certains insectes ravageurs, dont la pyrale (une chenille), ont une autorisation de culture déjà ancienne: depuis 1995 aux Etats-Unis et depuis 1998 dans l’Union européenne. L’ordre de suspension du BVL mentionne des effets sur l’environnement de ces maïs, plus précisément sur des insectes dits non cibles (par exemple des coccinelles). Le BVL affirme s’appuyer sur des travaux scientifiques dont certains apporteraient des éléments nouveaux sur l’impact de ces organismes génétiquement modifiés (OGM). Avec deux collègues scientifiques, nous avons publié dans un journal scientifique nos analyses quant à ces allégations (1). Voici l’essentiel de nos conclusions.

Nous démontrons que cette suspension est fondée sur une liste incomplète de références scientifiques, qu’elle ignore la démarche «au cas par cas», pourtant largement admise par les scientifiques en général et les agences d’évaluation en particulier (les arguments allemands mêlent deux maïs aux propriétés différentes, MON810 et Bt176), et confond le danger potentiel et le risque avéré (deux paramètres bien distincts de la procédure scientifique d’évaluation des risques).

En outre, nous n’avons trouvé dans notre étude exhaustive de la littérature scientifique aucune preuve concernant de prétendus effets délétères sur les animaux non cibles dans les conditions naturelles de terrain. Au contraire, les maïs résistants aux insectes ont généralement un impact environnemental plus faible que les traitements par insecticide chimique. Notre présente étude démontre aussi que des méta-connaissances sont disponibles sur ce maïs, mais qu’elles ont été ignorées par l’administration allemande qui a choisi certaines études individuelles, à la portée limitée mais supposées conforter sa thèse.

L’absence de cohérence de l’administration allemande est illustrée par le fait que le BVL en charge de «justifier scientifiquement» cette suspension est aussi coauteur d’un rapport appelé BEETLE, récemment mis en ligne sur internet (2), qui montre l’étendue des connaissances acquises sur la sécurité environnementale de ces OGM et qui contredit les propres allégations du BVL contre le MON810. Finalement, cela est anecdotique mais néanmoins révélateur, l’une des études présumées nouvelles (2009, sur des coccinelles), qui fournissait l’un des arguments avancés dans les médias par la ministre fédérale de l’Agriculture, Ilse Aigner, n’est pas si nouvelle que cela, puisque les données avaient déjà été publiées en allemand en 2004, ce que le BVL n’a pas jugé utile de mentionner.

Pour un chercheur de la recherche publique, ces mises en lumière de ce qu’il faut bien appeler des turpitudes politiques sont perturbantes. Il ne s’agit pas de prétendre que la science sait tout, mais il faut constater que ce qu’elle sait n’est pas pris en compte par certains gouvernements pour la prise de décision politique. Au contraire, les résultats scientifiques sont déformés et instrumentalisés.

Le gouvernement français a choisi cette voie depuis plus longtemps. Dans un livre récent, le journaliste Jean-Claude Jaillette avance des arguments crédibles quant à un accord conclu entre le gouvernement et les écologistes politiques afin de s’assurer de la participation de ces derniers au Grenelle de l’environnement (une opération qui permet à la majorité présidentielle de se positionner sur la case «écologie» de l’échiquier politique). Cet accord prévoyait le caractère intouchable de l’utilisation de l’énergie nucléaire civile avec comme contrepartie, entre autres, le sacrifice des OGM. Le gouvernement français devait donc, à l’issue du Grenelle de l’environnement, pour respecter l’accord antérieurement passé, fournir a posteriori de telles «justifications» scientifiques (justifications exigées par la réglementation de l’Union européenne). Cela fut tenté par le sénateur Legrand, qui présida un comité provisoire d’une «Haute Autorité» sur les biotechnologies, des travaux duquel il conclut le 9 janvier 2008 qu’il existe des «doutes sérieux» sur le maïs résistant aux insectes, ce qui fut réfuté le 11 janvier 2008 par 12 membres de cette commission sur 15! Il est à noter que les termes «doutes sérieux» avaient été utilisés par le président de la République française lors d’une conférence de presse le 8 janvier 2008 (soit la veille, ce qui confirme le caractère politique des «conclusions» du sénateur Legrand). Le Ministère de l’écologie et du développement durable a ensuite eu recours à des scientifiques notoirement anti-OGM pour collecter lesdites justifications, en échouant à convaincre les agences d’évaluation française ou européenne. Ses arguments étaient en effet aussi orientés que les récentes allégations allemandes, c’est-à-dire qu’ils procédaient d’une vision partielle et partiale des connaissances scientifiques acquises à ce jour, afin d’être en adéquation avec une décision politique.

L’atmosphère morale dominante en Europe, à laquelle se soumet une bonne partie de la classe politique, empêche les biotechnologies végétales d’être perçues comme un enjeu stratégique pour construire l’avenir de son agriculture. Les plantes transgéniques sont au contraire devenues l’objet de tractations politiciennes. En tant que chercheur, je ne m’oppose pas à des choix politiques mais à l’emploi d’arguments faussement scientifiques pour les justifier. Il appartiendra aux historiens d’analyser les causes et conséquences des dérives pseudo-scientifiques des gouvernements cités, auxquels on peut ajouter ceux d’autres pays qui ont adopté des postures anti-OGM, comme l’Autriche ou le Luxembourg. Ne généralisons pas cependant: le gouvernement suisse, par exemple, a toujours pris une position objective. Il sera intéressant de suivre le débat des Chambres fédérales suisses cet automne lorsqu’il y sera question de la prolongation du moratoire…

1. Le texte intégral (anglais) : http://www.springerlink.com/content/r6052757667ng364/fulltext.pdf

2. Le rapport final Beetle (anglais) : http://ec.europa.eu/environment/biotechnology/pdf/beetle_report.pdf

Par Marcel Kuntz
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 20:40

Le temps  http://www.letemps.ch/

Lundi 7 janvier 2008

 

Les politiques anti-OGM sont scientifiquement infondées

 

Marcel Kuntz*, directeur de recherche au CNRS, Grenoble, s'insurge contre les incohérences du personnel politique et sa méfiance à l'égard des scientifiques qu'il choisit lui-même.

 

La politique concernant les OGM est une affaire trop sérieuse pour être confiée à des politiques. La flèche décochée par le très sérieux - et habituellement réservé - journal scientifique Nature Biotechnology (décembre 2007) est acérée. L'éditorial intitulé «Another inconvenient truth», en référence à Al Gore, désigne nommément le président de la République française, au sujet de l'interdiction de la culture du maïs génétiquement modifié MON810, à la suite du débat français sur l'environnement (le très nombriliste «Grenelle de l'environnement»). Interdiction considérée comme le «mouton sacrificiel» accordé aux «lobbies verts», un choix «strictement motivé par des ambitions politiques».

 

L'appel, sans attaques personnelles, d'un groupe de scientifiques auquel j'ai l'honneur d'appartenir** ne dit, sur le fond, pas autre chose: «Une décision de suspension de la culture des maïs GM, qu'elle dise son nom ou qu'elle soit dissimulée derrière des mesures réglementaires discriminatoires - donc dissuasives - n'aurait aucune justification scientifique, car elle ne s'appuierait que sur des incertitudes imaginaires voire mensongères.»

 

Les déclarations récentes du commissaire européen Stavros Dimas, qui propose de ne pas autoriser à la culture de deux maïs OGM bénéficiant d'un avis scientifique favorable de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) suscite, elles, l'ire de la Fédération européenne de biotechnologie qui évoque «la marginalisation de la science en Europe». Un éditorial ravageur (13 décembre 2007) de Nature, le journal scientifique faisant autorité, accuse Dimas de «détourner la science». Et dire que le présent système d'autorisation (voulu par certains Etats membres à l'origine du moratoire sur les autorisations de 1999 à 2004) devait selon la Commission bruxelloise (communiqué du 13 juillet 2000) reposer sur une «base strictement scientifique» et «rétablir la confiance dans la procédure d'autorisation des OGM»!

 

Les concepts de la réglementation européenne sont pourtant honorables: transparence, information du public à tous les échelons de la procédure d'autorisation des OGM, évaluation des risques afin de s'assurer que seuls les OGM «sûrs et sains» soient autorisés. Seulement voilà, le personnel politique n'a pas le courage de s'appuyer sur les travaux scientifiques de ses propres chercheurs. Il emboîte plus volontiers le pas des opposants sur le terrain subjectif du «pas assez d'études» et «on ne connaît pas les effets».

 

Or des OGM ont bien été autorisés par les autorités politiques. Le public entend ainsi qu'il faudrait plus d'études et en même temps que les OGM arrivent. Légitimement, sa réaction est la défiance. Par inconséquence, les politiques scient la branche de confiance (pourtant déjà mince) sur laquelle ils sont assis. Avec un peu de courage, n'eût-il pas mieux valu dire que beaucoup d'études sur les OGM existent déjà (plus que sur les autres pratiques agricoles)? Et que, de ce fait, certains OGM sont autorisés et d'autres non. Pourquoi ne pas expliquer qu'il n'y aura pas de mesures anti-OGM supplémentaires mais plutôt un suivi rigoureux accompagnant la commercialisation?

 

Au risque d'apparaître encore plus politiquement incorrect, j'oserais dire que si les politiques ont échoué, pourquoi ne pas confier la procédure d'autorisation entièrement aux scientifiques? On me rétorquera qu'il y a des scientifiques sceptiques sur les OGM. Certes, et heureusement! Ils ont toute leur place dans les procédures de suivi, dans le cas où l'organisme scientifique en charge du dossier délivrerait un avis favorable à la mise sur le marché. Etonnamment, le ministre allemand Horst Seehofer vient aussi de se prononcer en faveur d'une décision d'autorisation purement scientifique, sans interférence politique. Mais il demande un moratoire en attendant une nouvelle réglementation, ce qui suscite l'opposition de la commissaire européenne Mariann Fischer-Boel, qui craint les «conséquences dramatiques» d'une telle suspension. Le travail de sape continue.

 

Pour en revenir à la France, l'élite étatique que le monde entier lui envie vient de nommer une «Commission de préfiguration d'une haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés chargée d'une mission temporaire de réflexion sur les missions, la composition et le fonctionnement de la haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés» (sic). Les membres de cette commission, scientifiques ou non, ont bien sûr été nommés par les politiques, ce qui nous rassure sur la sérénité des travaux de «préfiguration» à venir...

 

Que nos voisins suisses ne se gaussent pas trop. Le moratoire helvétique (presque) sans essais au champ ne fait pas progresser la connaissance scientifique. Il pourrait mal «préfigurer» de l'avenir.

 

 

*Auteur de «Les OGM, l'environnement et la santé» (Editions Ellipses).

**http://nonaumoratoire.free.fr

Par Marcel Kuntz
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 12:12

                                                                                                      mise à jour : Avril 2011

Ce site n'a pas pour vocation de dire si les OGM seront utiles ou non pour répondre au Défi Alimentaire Mondial. Ni de se prononcer de manière définitive sur leurs impacts sur l'environnement.

     Lire pourquoi.

 

Les 3 pages suivantes apportent des informations factuelles quant à diverses allégations souvent médiatisées sur les OGM.

Ces pages éclairent également les manoeuvres politiques et médiatiques qui accompagnent la querelle des OGM.

Alors, Vérité ou Intox ? 

 

Les brevets

Un agriculteur doit-il payer si l’OGM est arrivé par hasard dans son champ ? – L’affaire Percy Schmeiser

L’agriculteur peut-il resemer une variété OGM ?

Les OGM sont-ils vraiment stériles ?

Suicides à cause des OGM ?


Les buts des opposants

Science ‘citoyenne’ ou ‘science’ politisée ?

L’interdiction du maïs MON810 par le gouvernement français : science ou politique ?

Faut-il renouveler l'autorisation du MON810 ?    

Haut Conseil des Biotechnologies : science et idéologie

 

Monsanto  –  Le Monde selon Monsanto

 

Quels impacts sur la biodiversité ?    une vidéo-présentation

Le point sur les impacts sur l’environnement

Des effets sur les organismes aquatiques ?

Coexistence OGM et non-OGM, ou monde à part ?


Pas d'effet à long terme de la consommation d'OGM   nouveau

Santé : que sait-on ? Comment évalue-t-on ?

OGM, des effets sur la reproduction ? 

Etiquetage des animaux nourris sans OGM : info ou intox ?  

Par Marcel Kuntz - Publié dans : Vérité ou Intox ?
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 21:56

anti-OGM1.jpeg anti-OGM2 anti-OGM3 anti-OGM4.jpeg   
Indispensables contre-pouvoirs ou pouvoir dominant ? Veille citoyenne ou activisme politique ? Visionnaires ou sectaires ? Infos indépendantes ou intox ?

 

Du vert foncé qui rend pâle

Extrait reproduit de la Lettre des agriculteurs de France n°388 (vendredi 26 février 2010)

L’écologie est devenue politiquement correcte et n’est plus l’attribut de la gauche ou de l’extrême gauche. Et c’est tant mieux pour l’environnement. Du coup, les écologistes ressentent le besoin de pousser le bouchon toujours plus loin, quitte à friser l’intégrisme en devenant des « prêcheurs de l’apocalypse ». Le concept si riche de promesses du développement durable semble de plus en plus remis en cause par le lobby de la « deep ecology » puisqu’on parle de moins en moins de la dimension économique et humaine du développement.
Mais en noircissant toujours plus le paysage, en demandant toujours plus d’interdictions, en utilisant sans modération le principe de précaution, le lobby vert foncé ne risque-t-il pas d’entraîner des réactions inverses de la part de la population qui s’inquiète de la crise économique, mais aussi de la part des chefs d’entreprises, des artisans et, de manière générale, de tous les acteurs économiques qui se battent pour survivre à court terme sur leurs marchés ?
On ressent en effet çà et là des signaux plus ou moins faibles qui démontrent un certain « ras le bol » de l’opinion publique pour le « tout vert » et le catastrophisme écologique. Le dernier film noir de Hulot a été un four. Copenhague a été un échec. Le GIEC est de plus en plus critiqué. Claude Allègre parle d’imposture climatique...
Gil Kressmann, administrateur de la SAF-agriculteurs de France

 

Le Rouge et le Vert

Dans une vidéo, l'opinion de Serge Schweitzer, Professeur d'économie à l'Université d'Aix-Marseille III.

 

Sur la pensée unique de l'écologisme, et sa "science" parallèle

Les gouvernements anti-OGM.         France : quand la bise fut venue...NKM bise Bové
                                                   entre N Kosciusko-Morizet et J Bovéles OGM se trouvèrent fort dépourvus.

Par Marcel Kuntz - Publié dans : Vérité ou Intox ?
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 21:55

brevet

Les brevets posent légitimement un certain nombre de questions, notamment s’ils ‘balisent le terrain’ plutôt qu’ils ne favorisent l’innovation, ou s’ils soulèvent des questions éthiques.

 

En Europe, il n’est pas possible de breveter des variétés de plantes ou des races d’animaux. Ce qui est brevetable n’est donc pas LE « vivant » mais une invention (ce qui implique de décrire l’utilisation prévue de l’invention), en l’occurrence qui intègre des éléments dérivés d’organismes vivants.

 

En ce qui concerne la multiplication des végétaux, en Europe et en France le législateur a prévu de ne pas différencier la propriété intellectuelle par brevet de celle déjà existante (certification d’obtention végétale) pour les semences conventionnelles.

 

Pour en savoir plus :

l’article 11 de la Directive européenne 98/44/EC prévoit que la multiplication de semences de ferme est possible dans les limites prévues par l’article 14 du règlement (CE) n° 2100/94.

Cet article concernait originellement les variétés conventionnelles.

 La Directive Européenne 98/44/EC    (Journal Officiel L213 du 30 juillet 1998) 

 

Dans la transposition en droit français (loi du 29 novembre 2004)

on lit à l’article 6 : « Art. L. 613-5-1. - Par dérogation aux dispositions des articles L. 613-2-2 et L. 613-2-3, la vente ou tout autre acte de commercialisation de matériel de reproduction végétal par le titulaire du brevet, ou avec son consentement, à un agriculteur à des fins d'exploitation agricole implique pour celui-ci l'autorisation d'utiliser le produit de sa récolte pour la reproduction ou la multiplication par lui-même sur sa propre exploitation.

« Les conditions de cette utilisation sont celles qui sont prévues par l'article 14 du règlement (CE) n° 2100/94 du Conseil, du 27 juillet 1994, instituant un régime de protection communautaire des obtentions végétales.

 

Au Canada : l'affaire Percy Schmeiser.

Publié dans : Vérité ou Intox ?
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